Qui es-tu ?

Qui est-on vraiment ?

C’est la question que se pose la plupart des occidentaux en ce 21ème siècle.

C’est la raison de tout ce développement spirituel, cet attrait pour la psychologie, cette curiosité pour l’holistique.

On cherche tous à mettre un nom sur ce qu’on ne connait pas très bien encore.

Cette quête d’authenticité nous entraîne vers un chemin jusque-là peu exploré par le plus grand nombre.

La quête de soi.

Qui es-tu ?

Es-tu toi au quotidien ?

Comment sais-tu que tu es toi ?

 

Tout à fait subjectivement, mon critère à moi c’est la détente.

Plus je suis détendue et confiante plus je sais que je suis alignée sur quelque chose de vrai.

Plus je suis stressée et inquiète, plus je sais que je suis alignée sur des jeux de mon esprit.

 

Pour me faciliter la vie j’ai dissocié 3 choses. Et je m’entraîne à passer de l’un à l’autre, le temps de récolter les informations qui me sont nécessaires ou de m’en servir.

Mon esprit.

Mon corps.

Mon âme.

 

 

Mon esprit pour mon cerveau, pour ma faculté à raisonner, à penser, à mettre en place des solutions, à décider.

Mon corps pour les signaux qu’ils m’envoient, émotions, fatigue, tensions.

Mon âme comme le capitaine du navire qui sait dans quelle direction nous diriger.

 

Tout le monde est super important.

Et quand tout va bien, tout le monde bosse main dans la main.

 

Quand je suis à bout, fatiguée, stressée, c’est que mon corps me submerge d’info et mon esprit passe en revue toutes les solutions possibles basé sur ce qu’il a déjà expérimenté pour me sortir du pétrin.

Au final ça fait un calcul statistique monstre en encore plus mal à la tête.

 

J’ai parlé récemment de ma redécouverte de la méditation.

Et c’est vrai, je dois l’admettre.

 

Se poser, respirer profondément, c’est calmer les eaux troublées et attendre que le sable se redépose au fond pour y voir plus clair.

 

Sans cette étape (qui peut être plus ou moins longue en fonction du cas 😀 ) ou continue de courir partout comme un poulet sans tête, à s’affoler et paniquer sans vrai but précis.

 

Alors pour aussi rébarbatif que cela puisse paraître, tentez le coup.

 

Si rester assis vous parait insurmontable, allez marcher, faites le ménage, la cuisine, n’importe quoi. Du moment que vous vous en servez non pas pour vous oublier mais pour vous reconnecter, pour respirer un peu plus calmement, relâcher la tension dans les épaules et dans le dos et laisser le diaphragme faire son boulot de respiration.

 

Et là, dans ce moment précis, suspendu entre deux respiration le regard un peu dans le vague ou les yeux fermés, vous y êtes, vous savez.

Vous êtes.

Vous avez enfin rejoint bon port.

Et ça fait du bien.

 

Offrez-vous de vous arrêter et de vous tenir la main de temps en temps, vous le méritez bien.

 

Prenez du temps,

 

Floriane.

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